First impressions of our work with refugees

Now we want to talk a bit about our main work here. Already on Sunday, we have visited two centers in which asylum seekers are living. In the first one, we met several men from different countries; some came  from Syria, others from Afghanistan, Erythrea … They invited us to a cup of tea and we invited them to the special project Petite Soeur Claire suggested we organize: On April 1, we want to have a big feast together with all the migrants with whom we work during our month here. So we invited them to take part in the organization (cooking, music…). Furthermore, we plan to meet with the minors we met on the same day to play music together! The boys gave us a very warm welcome; they even shared some cake with us and they seemed quite motivated!

Judith brought her violin; and thanks to Petite Soeur Claire, Elsa and Annika will maybe have the chance to borrow a cello and a clarinet for the feast. It might be a good idea to use our instruments for some Taizé prayers, too!

Nous allons maintenant vous parler un peu de notre activité principale ici. Dimanche, nous avons visité deux centres où les demandeurs d’asile vivent. Dans le premier, nous avons rencontré plusieurs hommes de différents pays (Syrie, Afghanistan, Erythrée). En buvant du thé qu’ils nous ont offert, nous les avons invités au projet spécial que Petite Soeur Claire nous a proposé d’organiser. En effet, le premier avril nous voulons réunir tous les migrants avec lesquels nous allons travailler en organisant une grande fête. Nous les avons donc invité à faire partie de l’organisation (cuisine, musique…). Nous allons aussi faire de la musique avec les mineurs que nous avons rencontré ! Nous nous sommes senties chaleureusement accueillies par les garçons, nous avons même mangé du gâteau ensemble ! Ils ont semblés motivés.

Judith a apporté son violon et grâce à Petite Soeur Claire, Elsa et Annika pourraient peut-être emprunter un violoncelle et une clarinette pendant notre séjour. Nous pourrions alors les utiliser pour animer quelques prières.

Every afternoon, from Monday to Thursday, we help some children from refugee families to do their homework. The big challenge is that we are supposed to support the parents in helping their children. That means that we assist the parents while they try to  explain the homework to their kids. That’s not always easy, because more often than not the children speak French better than their parents.

Chaque après-midi du lundi au vendredi, nous aidons les enfants des familles réfugiées à faire leurs devoirs. L’enjeu est que nous sommes censées accompagner les parents pendant qu’ils aident leurs enfants, et non aider ces derniers directement. Les parents devraient donc être capables d’expliquer le travail aux enfants, ce qui n’est pas toujours facile. En effet, la plupart des enfants parlent mieux français que leurs parents !

How do we feel after two days of this work?

Comment nous-sentons nous après ces deux jours?
Judith: I am impressed that the children immediately accepted us as teachers and were happy to being helped by us. They were really patient and wanted to learn. However, for me personally it was not that easy to explain especially French grammar understandably for kids. On Monday I doubted a bit about my qualities as French teacher, but Sister Claire-Lise told me that it could be as well good that I am not a native French speaker, because I am not too quick in my explanations. I am looking forward to get to know better the children!

Elsa: In general, I like to work with children; so I have enjoyed these two afternoons really much. I realized how brave the kids have been, because they already had to face so many challenges. However, they are still motivated to learn French. Furthermore, I have noticed that asking questions about their native language is often a good way to get in contact with people who don’t talk French very well. I have learnt three sentences of Arabic when I was a permanent in Taizé and this helped me yesterday to meet one woman who looked very sad.

Judith : Je suis impressionnée car les enfants nous ont immédiatement accepté comme professeurs et étaient heureux d’être aidés. Ils étaient très patients et avaient un désir d’apprendre. Cependant, pour moi personnellement ce n’était pas si facile de les aider, particulièrement en grammaire française. Lundi j´ai un peu douté de mes qualités pour enseigner le français mais Sœur Claire-Lise m’a dit que cela pouvait aussi être intéressant que les enfants aient une professeur qui ne soit pas d’origine française. Je suis impatiente de connaître mieux les enfants !

Elsa : En général, j’aime travailler avec les enfants donc j’ai beaucoup apprécié ces deux après-midi. J’ai senti leur courage car malgré toutes les épreuves qu’ils ont traversé ils restent très motivés pour apprendre le français et s’intégrer dans un nouveau pays.

De plus, j’ai aussi remarqué que pour entrer en contact facilement avec des personnes ne parlant pas bien français, il peut être intéressant de poser des questions à propos de leur langue d’origine. J’ai appris quelques phrases d’arabe lorsque j’étais permanente à Taizé et cela m’a aidé hier à rencontrer une femme qui avait l’air très triste ; elle a alors voulu à son tour m’apprendre certains mots.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s